Algérie ma déchirure

Un beau livre de Behja Traversac illustré par les aquarelles de Catherine Rossi

De page en page, les souvenirs s’égrènent et font revivre les quartiers d’Alger, les amis, la famille, les événements qui se sont succédé jusqu’à l’exil.

Un livre qui peut se lire au hasard, ou en tournant chaque page pour y voyager au fil des souvenirs, des thématiques qui regroupent certains chapitres, comme les voix des femmes, l’exil, l’enfant innomé.
Quelques textes écrits au fil des ans ont trouvé ici leur place.

L’autrice nous fait faire un voyage insolite et émouvant. Tout au long du livre, on la sent attentive aux autres, en particulier à tous ceux qui ont croisé sa route.
Un récit ponctué de quelques poèmes qui allègent parfois la douleur des instants vécus, de ceux qui ont été subits, rêvés, oubliés parfois. Les souvenirs de ces vies vécues ensemble pendant un temps déjà lointain, puis séparées à jamais.
J’ai apprécié ce voyage fait sans aucune amertume, juste au fil des souvenirs, mais que l’on sent toujours empreint d’une grande tendresse pour ce passé révolu à jamais.

Catalogue éditeur : Chèvre feuille étoilée

Alger, Oujda, Oran, Portsay… une ballade qui nous transporte dans un voyage insolite. Les personnages peu communs qui ont jalonné la vie de l’auteure, appartiennent à une frange de la société rarement évoquée par les historiens ou les sociologues. C’est dans une langue légère, poétique, que Behja Traversac ouvre, ici, les voies de l’intime lorsqu’il tend à l’universel.

ISBN : 9782367951485 / 19,00€

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