La Normandie se découvre, Dominique Krauskopf

Un grand livre qui ressemble d’avantage à une revue luxueuse, très agréable à feuilleter.

On y trouve des adresses, c’est illustré de 150 photos qui donnent envie, et les lieux plus ou moins connus ponctuent notre découverte de cette belle région dans laquelle j’aime tant aller depuis des années. Car en Normandie il y a toujours quelque lieu, ville, village, à découvrir, quelque bonne chose à déguster, quelque site insolite à parcourir. La diversité des paysages, la richesse de la région, aussi bien aujourd’hui qu’à travers l’histoire, en font une région incontournable.

Quelle soit culturelle, gourmande, touristique ou entrepreneuriale, insolite ou secrète, la Normandie nous appelle et nous adorons lui répondre.

Bien sûr, les choix sont ceux de l’auteur et on aimerait parfois voir d’avantage d’adresses insolites, de lieux méconnus, mais les photos sont belles et nous rappellent qu’il faut aller voir pour mieux découvrir cette région de France hospitalière, belle et verdoyante.

Catalogue éditeur : Charles Corlet

« La Normandie existe ainsi, et elle existe aussi loin de tous ces clichés. Elle sait être créative, secrète, insolite et bien entendu gourmande. Dans ce livre splendide, vous découvrirez la rencontre merveilleuse entre un territoire et ceux qui le font vivre. Les paysages, magnifiquement photographiés, sont comme autant d’écrins à une trentaine d’extraordinaires trajectoires de vie ». Michel Bussi

Peu de régions en Europe bénéficient d’une notoriété comparable à celle de la Normandie. Au fil des pages de cet ouvrage richement illustré découvrez les talents normands, des hommes et des femmes issus de tous les horizons. Retrouvez des portraits de personnages remarquables, des sites confidentiels, des lieux insolites, le savoir-faire de pointe et l’excellence. Dominique Krauskopf a grandi en Normandie. Rédacteur en chef du portail Voyager-magazine.fr, bien qu’attiré par les voyages au long cours et les grands sites naturels de la planète, il garde toujours un œil sur ceux qui bougent et font l’actualité de la Normandie. Date de parution 29/04/2022 / 26,00€ /

Sur la route avec Bashô, Dany Laferrière

C’est un étrange voyage que nous propose Dany Laferrière avec ce roman dessiné, entre le japon de Bashô et l’Amérique, entre New-York et Berlin, Québec et Port-au-Prince. Aller de poésie en dessins, de paroles en cris, de questions en affirmations. Tout à fait le genre de livre que l’on pose sur la table du salon pour le reprendre régulièrement, en lire quelques mots, quelques textes, écouter les questionnements sur l’homme, le racisme, la vie, les villes et les habitants croisés lors des pérégrinations de l’auteur.

C’est à la fois un touche-à-tout étonnant et une continuité dans les couleurs vives et joyeuses pour la plupart, les mélanges, les voyages, les citations, les phrases posées là, comme par hasard, au fil des dessins qui les représentent. Et surtout, sans en avoir l’air, une façon de poser des mots sur la réalité du monde qui l’entoure, qui nous entoure, et y poser surtout un regard neuf, surpris, bouleversé ou parfois même attendri, par une voisine, un enfant, un paysage.

Et ces phrases si étonnantes !

Le pyjama intimide toujours les actifs (ah, est-ce toujours vrai après deux ans de confinement/télétravail!)

Revoir la même chose sous un nouvel angle et si c’était cela justement que nous propose Dany Laferrière ?

L’avez-vous lu ? En avez-vous lu un autre écrit de la même façon par l’auteur ? C’est une étonnante découverte pour ma part.

Catalogue éditeur : Grasset

Voici le troisième roman dessiné de Dany Laferrière chez Grasset. Après «  Autoportrait de Paris avec chat  » et «  L’exil vaut le voyage  », «  Sur la route avec Bashô  » suit la méthode nonchalante et néanmoins réfléchie de Bashô, le moine-poète japonais du XVIIe siècle, une des inspirations constantes de l’auteur (qui comme on sait est un écrivain japonais). Le narrateur de cette histoire parcourt le monde d’aujourd’hui, de l’Amérique au Japon en le prenant par surprise. Qui se méfierait d’un rêveur ? Il ne rêve pas du tout. Il admire (les femmes écrivains qu’il lit, de Jean Rhys à Zora Neale Hurston). Il se remémore (les divinités vaudoues). Il éprouve de l’affection (envers une de ses voisines alors qu’il séjourne à New York). Des dessins stylisés parcourent le texte, qui sont peut-être la rêverie de ce narrateur « dans ce monde sans pitié ». Voyageant dans le monde contemporain, il ne peut que constater que la menace est partout. Dessinant ce qu’il voit, le narrateur écrit aussi des mots. Et par exemple ceux-ci : « Black lives matter ». « Un nègre est un homme et tout homme est un nègre », a-t-il dit au début de sa pérégrination. Nègres sont donc les manifestants de Hong Kong qu’il voit réclamer la liberté. Pourtant, son intention n’est pas de changer le monde, nous dit-il, « simplement d’y vivre ». Et l’on comprend alors que, comme le disait Pavese, c’est un métier de vivre. 
Heureusement, il y a la littérature, le jazz, les femmes élégantes, les cafés et les fleurs. Il y a encore des rayons de soleil.

Parution : 13 Octobre 2021 / Pages : 384 / EAN : 9782246828884 prix : 22.00€/ EAN numérique : 9782246828891 prix : 15.99€

Indochine, Dizzidence Rock’n’Roll, Frédérick Rapilly

Vous suivez le groupe Indochine depuis 40 ans ? Ce livre est fait pour vous !

Quarante ans, puisque c’est le 29 septembre 1981 que le groupe donnait son premier concert. Si la tournée anniversaire a été retardée par la covid, nous avons malgré tout eu le plaisir de les revoir en 2022 pour fêter ça. Un groupe de rock français qui a une telle longévité malgré tous les aléas de la vie, et qui rempli le stade de France, forcément ça interpelle. De l’aventurier à 13, du stade de France à Bercy, le groupe aux plus de treize millions d’albums vendus tient sa place.

Frédérick Rapilly leur rend un véritable hommage dans ce beau livre édité par les éditions Rock’n’Folk. À partir de la présentation chronologique de leurs différents albums, ce qui permet de les resituer dans leur époque, il les met en regard également des groupes qui les ont accompagnés tout au long de ces quarante années. Autour de la parution de chacun de ces treize albums, voire même singles, rivalité, inspiration, emprunts aux uns ou aux autres, travail avec d’autres artistes, reprises de textes, sont explicités et contextualisés.

Tout au long, on note la place prépondérante de Nicola Sirkis, chanteur et leader du groupe, compositeur de la plupart des paroles. Il est le seul rescapé du groupe initial, en particulier depuis le départ de Dominique Nicolas en 1994, celui de Dimitri Bodianski, et la mort de Stéphane, son frère jumeau, en 1999. Contre vents et marées, contre l’adversité parfois, les critiques souvent, il a tenu son groupe et peut se targuer de remplir les salles et attirer autant ses fans de la première heure que désormais leurs enfants, avec toujours autant de ferveur.

Indochine, Dizzidence Rock’n’Roll est riche de nombreuses citations, photos, couvertures. Un livre passionnant, un bel objet à s’offrir ou à offrir, et à mettre au pied du sapin.

Catalogue éditeur : Rock’n’Folk éditions

Indochine est sans conteste le dernier groupe « monstre » français. Un groupe qui a su, à merveille, traverser les décades, toujours se réinventer, innover, prendre des risques. Le public (son public) lui en a toujours été reconnaissant, de génération en génération.

Frédérick Rapilly, journaliste rock dans l’âme, raconte 40 années de dissidence, d’indépendance, à travers une discographie riche (13 albums studios), parcourue par des influences éclectiques, des prises de positions radicales, mais sans jamais s’éloigner d’une poétique rock.

Frédérick Rapilly est journaliste pour Télé 7 jours. Il écrit des thrillers (éditions Critic et Pocket) et des bios rock (The Cure et Talk Talk).

Parution: 01/10/2021 / 29,95€ / 192 Pages

Algérie ma déchirure : fragments de vie

Un beau livre de Behja Traversac illustré par les aquarelles de Catherine Rossi

De page en page, les souvenirs s’égrènent et font revivre les quartiers d’Alger, les amis, la famille, les événements qui se sont succédé jusqu’à l’exil.

Un livre qui peut se lire au hasard, ou en tournant chaque page pour y voyager au fil des souvenirs, des thématiques qui regroupent certains chapitres, comme les voix des femmes, l’exil, l’enfant innomé.
Quelques textes écrits au fil des ans ont trouvé ici leur place.

L’autrice nous fait faire un voyage insolite et émouvant. Tout au long du livre, on la sent attentive aux autres, en particulier à tous ceux qui ont croisé sa route.
Un récit ponctué de quelques poèmes qui allègent parfois la douleur des instants vécus, de ceux qui ont été subits, rêvés, oubliés parfois. Les souvenirs de ces vies vécues ensemble pendant un temps déjà lointain, puis séparées à jamais.
J’ai apprécié ce voyage fait sans aucune amertume, juste au fil des souvenirs, mais que l’on sent toujours empreint d’une grande tendresse pour ce passé révolu à jamais.

Catalogue éditeur : Chèvre feuille étoilée

Alger, Oujda, Oran, Portsay… une ballade qui nous transporte dans un voyage insolite. Les personnages peu communs qui ont jalonné la vie de l’auteure, appartiennent à une frange de la société rarement évoquée par les historiens ou les sociologues. C’est dans une langue légère, poétique, que Behja Traversac ouvre, ici, les voies de l’intime lorsqu’il tend à l’universel.

ISBN : 9782367951485 / 19,00€

Amazonia, carnet de voyage

Voyageur immobile ou amoureux du Brésil, ce livre est pour chacun de nous !

« Nous pensons que Yushibu le grand Esprit continuera à protéger cette forêt et les êtres qui y vivent, tels que l’eau et les plantes médicinales. Et nous pensons que grâce à lui nous pourrons ressusciter de nombreuses vies, de nombreux arbres. Car les arbres ont un esprit au même titre que les humains. Ils ont une vie… Et les couper revient à la leur enlever. »

A l’heure où les incendies de forêt, les inondations, les catastrophes climatiques, mais aussi les incendies de la forêt amazonienne font rage partout dans le monde, cet ouvrage est un pavé jeté à nos consciences endormies, pour nous rappeler tout ce qu’il faut encore et toujours protéger. Rien n’est gagné, l’écologie n’est pas seulement un groupe candidat à diverses élections, ou un mot lancé en l’air pour faire joli dans le paysage germanopratin, l’écologie est au contraire plus que jamais une dimension à prendre en compte chaque jour, par chacun de nous.

Voyage au pays des indiens Huni Kuin.. Paysages, habitat, cuisine, traditions, artisanat, culture, spiritualité, peintures corporelles traditionnelles à la façon de tatouages, la rencontre avec les indiens natifs charismatiques et pour certains ardents défenseurs de leur propre cause est diverse, émouvante, surprenante aussi parfois.

On y découvre tout ce qui fait la vie de ces indiens. Rite initiatique, comme l’usage de teindre ses dents d’un noir brillant pour les fêtes et les rituels chamanisme, médecine sacrée et naturelle, connaissance de la forêt qui soigne et de ses plantes médecine, spiritualité et croyances animistes séculaires.

Ce superbe moment de lecture questionne notre relation à la terre, à la forêt, à notre planète. Car si les incendies et la déforestation, véritable génocide des indiens et de la faune en place, continuent au rythme auquel nous assistons ces dernières années, poussé par un président Bolsonaro climato-sceptique qui laisse faire, non seulement la forêt amazonienne et ses indiens sont en danger, mais la terre dans sa globalité risque de perdre un équilibre écologique indispensable à la survie de l’humanité.

Un beau livre carnet de voyage par Valérie Aboulker, Stéphanie de Bussierre et Emmanuel Gazeau

Les dessins et les couleurs somptueuses de Valérie Aboulker, le vert dans toute sa splendeur – y compris sur la tranche du livre et pour sa couverture- montrent bien ce qui attend le lecteur impatient. À cela se joignent les photos d’Emmanuel Gazeau et les textes de Stéphanie de Bussierre, infatigable voyageuse, dénicheuse d’auteurs aussi passionnés qu’elle et gardienne elle aussi de cette forêt amazonienne en danger. Stéphanie est également éditrice.

Dans cette maison d’éditions, on ne manquera pas le très beau livre de Simon, carnets de Chine

Catalogue éditeur : Akinomé

Juillet 2018, une dessinatrice, un photographe et une géographe embarquent pour un séjour exceptionnel chez les Indiens Huni Kuin. Et le programme fut dense : peintures corporelles mais aussi marchés d’artisanat ou encore tir à l’arc ou découverte des plantes qui guérissent. Par ailleurs, ce livre rend surtout un hommage appuyé à la Forêt.
En premier lieu, aux pajés, les savants ceux qui connaissent les traditions et les médecines ancestrales. Et il rend également hommage aux peuples indigènes eux-mêmes qui luttent en tant que « gardiens de la Forêt ».

Amazonia est le premier Carnet de voyage sur l’ethnie Kaxinawá (ou Huni Kuin). Ces Amérindiens vivent des deux côtés de la frontière, entre Brésil et Pérou. Ainsi, parmi ces villages qui longent les rivières Purus, Tarauacá ou Muru se trouve Igarapé do Caucho. Là où les auteurs ont demeuré auprès des Indiens.

Auteures : Stéphanie de Bussierre, Valérie Aboulker
Photos : Emmanuel Gazeau
ISBN : 979-10-96405-21-3 / Paru le 08/11/2019 / Prix : 32,00€

L’Histoire de l’Aviation, Feldzer, Polacco, Warner, Woolford

Un beau livre très complet qui retrace les grandes étapes de l’histoire de l’aviation du 18e siècle à aujourd’hui, pour amateurs et passionnés

D’abord il y a cette belle couverture à la fois sobre et élégante, puis émergeant de ce dégradé de gris, un avion s’inscrit en noir et blanc, intemporel, éternel, irréel.

Ensuite il y a le livre lui-même, qui nous en apprend beaucoup sur l’aviation à travers le temps.

Oui, le ciel est à tout le monde, et c’est ce que les auteurs nous démontrent ici. De la montgolfière de Pilâtes de Rosier en 1783 au premier vol motorisé des frères Wright en 1903, de Blériot à la belle époque des meetings aériens. Ensuite vient la partie sérieuse des avions utilisés pendant la première guerre mondiale, on se souvient en particulier de Guynemer dont les français refusaient d’admettre la disparition, et de développement de cette industrie indispensable pour l’armée de l’air.

Chaque guerre est propice au développement de l’aviation, et à la mise en valeur du courage des pilotes. Jusqu’à la guerre froide et sa mémorable course aux étoiles… ou à la lune.

Suivront les vols transatlantiques et l’inoubliable Charles Lindbergh à bord de son Spirit of St. Louis, puis les folies des pilotes rescapés de la guerre qui font des acrobaties aériennes pour capter un public attentif lors de manifestations festives mais souvent dangereuses. L’incendie du dirigeable l’Hindenburg est impressionnant, même à travers la photo en noir et blanc montrée ici. Viendront ensuite les avions de ligne modernes, les compagnies aériennes qui effectuent ces trajets qui semblaient auparavant impossibles.

Nombre de ces évènements avaient été immortalisés par les films des années 60 et après, les auteurs les présentent ici avec force documents, courriers, photos, articles de journaux qui permettent aux lecteurs de les placer plus facilement dans leur époque.

Qu’ils soient de pures inventions ou devenus utilitaires, qu’ils soient de guerre ou de ligne, les avions sont aujourd’hui rentrés dans notre cadre de vie comme une évidence. Le livre a le mérite de nous démontrer que tout n’a pas toujours été aussi simple ni facile. Les auteurs présentent leur évolution à travers les âges. C’est d’autant plus intéressant à observer qu’on parle de plus en plus de diminuer ces vols particulièrement polluants (quoi que, en comparaison du nombre de passagers transportés, on sait aujourd’hui que la pollution aérienne est négligeable, mais qu’elle reste malgré tout un fer de lance écologique confortable car visible).

Au final, un superbe livre qui retrace, quasiment en noir et blanc, la couleur vient dans les dernières années, l’histoire de l’aviation, ses conquêtes et ses aléas que l’on oublie souvent. Intéressant, de belle facture, les illustrations ne prennent pas le pas sur le texte. On s’y plonge avec plaisir, y compris et surtout lorsque l’on est néophyte en la matière.

Catalogue éditeur : Grund

auteurs : Gérard Feldzer, Michel Polacco, Carl Warner, Stephen Woolford

L’histoire passionnante de l’aviation depuis les premiers cerfs-volants chinois jusqu’à l’avion électrique à hydrogène.
De l’Antiquité aux missions lunaires, l’humanité a toujours été fascinée par le ciel. Ce livre superbement illustré présente un panorama historique de l’aviation. Les premiers pionniers comme les frères Wright, Alcock et Brown, Clément Ader ou Louis Blériot tissent la trame de cette aventure humaine exceptionnelle, aux côtés d’inventeurs plus proches de nous, comme les ingénieurs du Concorde. Les exploits et les dangers évoqués dans cet ouvrage forment une longue épopée, des premières montgolfières à la technologie complexe des chasseurs à réaction, sans oublier la magie de la conquête spatiale qui permit à l’homme de s’affranchir de la pesanteur. L’Histoire de l’Aviation propose un panorama des évolutions
civiles et militaires de ce mode de transport devenu omniprésent et dont les défis technologiques et environnementaux (avion électrique à hydrogène, avion hypersonique, etc.) sont nombreux à relever pour dessiner les contours du transport aérien à l’horizon 2030 (5 milliards de passagers).

EAN : 9782324025143 / Nombre de pages : 160 / Format : 245 x 285 mm / Prix : 29.95 € / Date de parution : 05/12/2019

Les P’tites Poules, Christian Jolibois et Christian Heinrich

On aime et on vous conseille ces P’tites Poules et leurs belles aventures à raconter aux plus petits

Dans chaque épisode, des enfants désobéissants mais si mignons, des parents attentifs, déroulent avec tendresse et humour une vie de famille dans laquelle les petits peuvent se retrouver à un moment ou un autre de leur jeune vie.

Cette série écrite par Christian Jolibois, avec les illustrations de Christian Heinrich est un régal pour tous les enfants qui aiment les belles découvertes. A lire, relire et écouter avec les plus jeunes pour se régaler avec eux et que les plus grands vont aimer lire eux-mêmes.

Les P’tites Poules et l’œuf de l’empereur

A chaque épisode, nous découvrons des récits à l’imagination débordante. Ici, les petits s’amusent avec des cerfs-volants taillés dans de grandes chemises sous une brise légère. Mais arrive une bourrasque de vent bien plus forte que les autres et voilà nos jeunes compères embarqués par-delà le pays jusque sur la muraille de Chine. Mais entre poules on se comprend, et après quelques belles péripéties, faites d’anecdotes super drôles et intelligentes, propices à de malins jeux de mots.

Et surtout, ces petits-là n’ont qu’une hâte, retrouver le câlins et les bisous de leurs parents, être rassurés par leur présence chaleureuse et douce. Mais comment peuvent-ils retrouver le chemin du poulailler ?

Le poulailler dans les étoiles

Ici, un livre, un CD pour cette histoire à lire, ou à faire écouter racontée par André Dussollier. Quelques bruitages, de la musique, formidable moment d’écoute et de partage.

Carmélito n’a peur de rien, et écouter sa maman n’est pas le premier de ses soucis. Alors quand il découvre une merveilleuse étoile filante, maman peut dire ce qu’elle veut, la nuit est à lui ! Pourtant, il est très déçu car son étoile filante n’est qu’une triste étoile de mer. A bien y réfléchir, si les étoiles existent, il y a peut-être aussi d’autres poules, là-bas dans l’univers ? Mais ça, Carmélito le saura seulement quand les poules auront des dents, c’est dit ! Ah, mais avec les P’tites Poules, la surprise est parfois au rendez-vous !

Allez, embarquez avec Carmélito et son ami le bélier pour une belle aventure interstellaire.

Les P’tites poules pop-up : Jean qui dort et Jean qui lit

Comme chaque lundi, les P’tites Poules sont surexcitées, car c’est soir de conte à poulailler land. Le Rat Conteur vient passer la soirée et leur faire découvrir toutes ces mystérieuses histoires qui se sont transmises de génération en génération. Mais aujourd’hui, le Rat Conteur est bien fatigué, et il faut absolument qu’il trouve un successeur. Pas facile, car pour cela il va devoir découvrir la réponse à l’énigme que lui a posée le fantôme de l’oncle Ésope, le plus grand des Rat Conteurs. Aidé de nos gentils compères, va-t-il y parvenir ?
Un superbe pop-up qui fourmille de détails, de caches à découvrir, de dessins à soulever, pour le régal des petits à partir de 5 ans.

Catalogue éditeur : PKJ

Les P’tites Poules – tome 17 : Les P’tites Poules et l’œuf de l’Empereur

Après une séance inoubliable de cerf-volant où les P’tites Poules se sont amusées comme des folles, Carmélito, Carmen, Bélino et Coquenpâte sont perplexes. À leur retour, leur poulailler chéri a changé. Le mur d’enceinte est maintenant infranchissable… Quant à leur grand copain Pédro le cormoran, l’ami de toujours, il ne semble pas les reconnaître…
Parution : 03/10/2019 / EAN : 9782266294126 / Pages : 56 / Format : 225 x 285 mm / Prix : 10.70 €

Les P’tites Poules – Un poulailler dans les étoiles

Approcher les étoiles ! Depuis qu’il est sorti de son œuf, Carmélito, le petit poulet, ne rêve que de ça. En digne fils de Carméla, la poulette de La petite poule qui voulait voir la mer, rien ne peut l’abattre, ni la difficulté, ni les moqueries de Pédro le cormoran….
Parution : 03/10/2013 / EAN : 9782266189736 / Pages : 48 / Format : 225 x 285 mm / Prix : 10.70 €

Les P’tites Poules pop-up- Jean qui dort et Jean qui lit

Les petites poules sont tristes! Le rat Conteur, trop vieux, ne viendra plus leur raconter des histoires le soir, avant qu’elles aillent au nid. Un mystérieux Jean pourrait le remplacer… Oui, mais, des Jean, il en existe des centaines! L’astucieuse Carmen et son frère Carmélito, réussiront-ils à dénicher le bon?
Parution : 07/11/2019 / EAN : 9782266294133 / Format : 185 x 260 mm / Prix : 23.90 €

Groove, Airwan Isle de Beauchaine

Venez, on embarque avec Airwan Isle de Beauchaine sur les quais du métro pour une balade dans le Groove !

D’abord il y a le papier, comme un joli papier recyclé qui donne tout de suite envie de tourner les pages,

Ensuite vient la rencontre avec Airwan Isle de Beauchaine, cet artiste de Street-Art dont les motifs au pastel éclairent régulièrement les quais du métro.

Enfin, découvrir les visages, les traits, noir et blanc ou couleurs, les affiches revisitées, les dessins spontanés, et ce style que l’on retrouve à chaque page, que l’on a vu mainte fois dans les couloirs du métro parisien (oui, je sais, je vous parle souvent de Paris, sans doute parce que j’y suis très souvent ?). Et donc ce style, qui dit, qui trace, coloré, vif, incisif, témoin d’un art aussi éphémère qu’actuel.

Pour le rendre éternel, quoi de mieux que cet étonnant recueil de 80 photographies, moderne et résolument graphique, porteur d’une poésie citadine tout à fait inclassable, que ces photos d’œuvres éphémères, commentées et dessinées par l’artiste sur la page blanche.

Pour amateurs graffeurs avertis !

Catalogue éditeur : Hugo et Cie

Sur les quais du métro parisien, à même l’affiche publicitaire, il trace au pastel à l’huile des visages, un horizon, une étoile. Dans ce lieu de passage, la présence de ces lignes aux couleurs primaires interpelle et intrigue.
Fragiles et éphémères, ses dessins nous plongent dans un monde surréaliste où l’inconscient de l’artiste s’exprime en dialogue avec une réelle photographie de la société.
Dans cet ouvrage, découvrez le langage poétique d’Airwan Isle Groove en une centaine de photographies, de légendes ainsi que des notes extraites de ses carnets.

Date de publication: 12/09/2019 / ISBN: 9782755641936 / 128 pages / Prix 13€

L’art du féminisme, Les images qui ont façonné le combat pour l’égalité, 1857-2017

Un très beau livre qui dit intelligemment tout de ces images qui accompagnent le combat pour l’égalité des femmes

couv livre l'art du féminisme, photo Domi C Lire

D’abord, le livre comme un bel objet, un format quasi carré orné d’une affiche significative, poing levé, ongles vernis, la femme est là, elle dit, elle demande, elle conteste, et on la voit.

Ensuite, le livre comme porte-parole, comme discours, qui nous montre, nous expose ces affiches, ces peintures, ces œuvres d’art, qui portent le discours du féminisme à travers cent soixante ans de notre histoire récente finalement.

Trois parties, chacune est en général introduite par un texte d’une ou deux pages, puis des illustrations viennent accompagner chaque thème. Plus de 350 œuvres, cela montre bien l’importance des illustrations, l’importance du propos.

Le droit de vote et au-delà, 1857 -1949
La démarche et les revendications des femmes, vues à travers de nombreuses peintures faites par des artistes féminines, elles qui avaient si peu leur place sur la scène publique, et si peu le droit à la parole. Mais aussi caricatures, affiches, journaux. Ou comment peut-on faire changer les mentalités par ces différences que l’on souligne, que l’on expose, par ces revendications que l’on répète à l’envi.

Définir le féminisme, 1960 – 1988
Davantage de photos, plus d’actualité, plus proches de nous, pour une fois encore montrer le combat sans fin des femmes pour l’égalité des traitements. Mettant en évidence des questionnements sur les femmes, faits par la société, et les tentatives de réponses qui leur sont apportées.  C’est toujours très significatif, et cela m’interpelle à chaque fois, ce combat sans fin.

Redéfinir le féminisme, 1989 à nos jours
Faut-il donner au féminisme une portée systématiquement politique ? Ou est-ce une nécessité de nos société, pour atteindre une forme d’égalité entre hommes et femmes ; quelle que soit la réponse, le combat est sans fin, et les avancées obtenues par les femmes au fils des ans ne sont pas gravées dans le marbre, chaque jour dans de nombreux pays, les libertés reculent, la vigilance doit être permanente, ce livre nous le rappelle.

Être femme, naitre femme, devenir femme…et si là était la question ?

Par Xabier Arakistain, Maria Balshaw, Lucinda Gosling, Hilary Robinson, Amy Tobin

Catalogue éditeur : Hugo Images

Très tôt, les mouvements de lutte pour les droits des femmes ont compris le pouvoir de l’image, et l’ont utilisé pour servir leurs messages. Des affiches des suffragettes aux photographies de Carrie Mae Weems, en passant par les  » Nanas  » de Niki de Saint Phalle ou encore les clips de Beyoncé, L’Art du féminisme donne à voir la façon dont le combat des femmes a influencé les arts graphiques et les médias.

Rassemblant plus de 350 oeuvres – tableaux, illustrations, photographies et performances – cet ouvrage tout à fait inédit fait prendre conscience de l’audace et de la vivacité de l’esthétique féministe depuis 150 ans.

Traducteur : Caroline de Hugo
Date de publication : 26/09/2019 / ISBN: 9782755641189 / prix papier: 39.95 €

Le coup du lapin et autres histoires extravagantes, Didier Paquignon

Avec Didier Paquignon, le plaisir se découvre en couches superposées !

Domi_C_Lire_le_coup_du_lapinDidier Paquignon est un artiste peintre contemporain parfois défini comme un artiste cosmopolite. Il a pris plaisir à dénicher au fil des ans dans la presse internationale des faits divers et histoires loufoques, puis à les illustrer dans un style décalé et totalement surréaliste.

Le coup du lapin et autres histoires – un ouvrage publié par les éditions Le Tripode que j’aime tant pour leur singularité et l’art de dénicher des pépites littéraires ou artistiques – reprend environ 80 monotypes de l’artiste chacun associé aux quelques lignes du fait divers, souvent totalement extravagant, qui l’a inspiré.

Comme dans les meilleures barres chocolatées le plaisir se découvre en couches superposées, d’abord la chronique ou fait divers prend un effet comique souvent renforcé par l’horreur des situations, ensuite la traduction par l’artiste mélange d’imagination débridée et loufoque enfin le dessin qui révèle le talent du peintre.

On retrouve dans cet ouvrage un peu de l’esprit d’un Pierre Desproges associé aux surréalistes. Et du coup, on aime !

Vous cherchez un cadeau original qui remplacera aisément la bouteille de vin ou l’éternel bouquet de fleur ? Offrez donc cet OVNI littéraire, et je vous garanti de bons moments à passer à feuilleter et à tourner les pages, à grincer des dents ou rire à gorge déployée, à discuter à la fois du graphisme et des fait-divers farfelus…Vous ne le regretterez pas !

💙💙💙💙


Catalogue éditeur : Le Tripode

Depuis des années, un peintre glane pour le plaisir des faits divers absurdes dans des journaux, des livres et sur internet. Que ces événements soient tragiques ou ubuesques, véridiques ou inventés, peu lui importe : Didier Paquignon traduit ces moments d’absurde par des images incongrues. Le Coup du lapin, et autres histoires extravagantes en rassemble une hilarante sélection, parmi les centaines de dessins conçus par l’artiste à ce jour.

 

La technique du monotype : Le Coup du lapin présente 87 reproductions de monotypes de Didier Paquignon.
Le monotype est un procédé d’impression non gravé qui produit un tirage unique. Il s’agit de peindre à l’encre typographique ou à la peinture à l’huile, sur un support non poreux comme du verre, du métal (zinc ou cuivre) ou du plexiglas. La plaque peinte est ensuite passée sous presse avec un papier qui reçoit l’épreuve. On ne tire qu’une seule épreuve et parfois un deuxième tirage beaucoup plus pâle appelé le fantôme.

Didier Paquignon est né à Paris le 30 septembre 1958. Artiste, il est connu pour ses peintures. Une exposition lui fut consacrée au musée de l’Orangerie en 2009 : Tu rencontreras d’abord les sirènes. Lecteur omnivore, il a illustré pendant des années des couvertures pour les éditions Le Livre de Poche. De temps à autre, il s’amuse à mettre en images des faits divers absurdes. Le Coup du lapin, et autres histoires extravagantes est son premier livre publié au Tripode.

Beau livre / 180 pages / 9782370551603 / Prix: 19,00 € / Parution: 29 mars 2018