Que faire à Chartres ?

Aller voir la maison Picassiette !

Une fois que vous aurez visité la cathédrale bien sûr ! Ce havre de paix exceptionnel qui me fait toujours le même effet à chaque visite. Marcher sur ce sol mille fois piétiné au fil du temps, admirer les vitraux, et vivre un moment suspendu empli d’une grande sérénité.

Si je n’ai encore jamais eu l’occasion de visiter la maison du facteur Cheval, mes pas m’ont portée vers un lieu sans doute moins emblématique de Chartres,  la maison Picassiette !

Picassiette ou l’art brut ? Qui a dit qu’il ne fallait pas casser la vaisselle ! Car voyez, Raymond Isidore a su faire son œuvre des déchets communs, qu’il a trié, sélectionné, valorisé à sa façon. Né à Chartres le 8 septembre 1900, issu d’un milieu modeste, il achète en 1929 le terrain au 22 rue du Repos, dans le quartier chartrain de Saint-Chéron où il s’installe avec sa femme Adrienne Dousset.

Toute sa vie, Raymond Isidore ramasse des petits bouts de verre ou des débris, morceaux de vaisselle brisée, verre, faïences et bien sûr quelques assiettes (on s’amuse  à l’occasion de la visite à tenter de reconnaitre les provenances de certaines faïences régionales).

Lorsqu’il se promène, il sait regarder puis ramasser ces morceaux de faïence qu’il transforme en mosaïques dans l’idée d’embellir sa maison-œuvre si singulière. Peu à peu, il en pose sur chaque recoin, à l’intérieur comme à l’extérieur, aucune barrière n’arrête sa créativité débordante ! Il couvre tout, sol et murs, objets et meubles, le jardin n’échappe pas à l’artiste autodidacte mais passionné. Il devra même acheter un terrain supplémentaire pour laisser pendant plus de vingt-cinq ans libre cours à son imagination : jardin, chapelle, maison d’été !

On ne peut qu’être ébaubi devant ses réalisations ! Diversité des formes et des sujets, nombre foisonnant jusqu’au vertige, et tenter d’imaginer le travail de fourmi réalisé par cet homme tout au long de sa vie.

Le regard ne sait pas où se poser, l’œil en tournerait presque de l’œil et nous avec, tant il y a à voir et à découvrir…l’imagination est au pouvoir ! Le visiteur cherche à comprendre, à déchiffrer. Mais qu’importe, laissons-nous porter, acceptons le mystère, la folie, l’art sous cette forme, car c’est forcément de l’art !

Raymond Isidore commence ce travail (en est-ce un ?) en 1938. Il ne l’interrompt qu’en 1962, peu de temps avant sa mort en 1964.

Mais alors… Non, ne me dites pas que dès demain vous allez garder la vieille assiette de grand-mère qui vient de se briser,  les morceaux de verre colorés trouvés sur la plage, ou même l’affreux vase de belle-maman que vous venez malencontreusement de laisser tomber, et bien d’autres encore, pour en faire quelques jolies mosaïques ? Attention, l’esprit Picassiette est peut-être contagieux !

Maison Picassiette, 22, rue du Repos, Chartres.

La maison Picassiette acquise pas la Ville de Chartres en 1981 est classée monument historique depuis 1983.

En août : du lundi au samedi de 10 à 18 heures. Fermé le mardi. Le dimanche de 14 à 18 heures. En septembre : du lundi au samedi, de 10 heures à 12 h 30 et de 14 à 18 heures. Fermé le mardi. Le dimanche de 14 à 18 heures. Tél. 02.37.34.10.78.

Que faire à Fort-de-France ?

Visiter la Bibliothèque Schœlcher !

Vous visitez la Martinique et vous vous promenez à Fort-de-France ? Ce n’est pas encore l’heure du T-Punch mais celle d’une belle balade dans la ville ? Alors c’est le moment de visiter la Bibliothèque Schœlcher, ce bâtiment qui interpelle car il se distingue vraiment dans le paysage, c’est l’un des joyaux architecturaux de la Martinique. Et qui sait, en passant à côté appareil photo en mains, on vous dira peut-être que c’est le bâtiment le plus photographié de la ville !

Cette vieille dame plus que centenaire, carrefour du patrimoine martiniquais, trône majestueusement sur la place de la Savane. C’est le lieu où convergent à la fois la population et les nombreux touristes qui n’hésitent pas à s’arrêter et à la visiter.

Laissez-vous surprendre tout d’abord par sa splendide façade en mosaïque jaune et rouge surmontée d’une toiture métallique ouvragée, étonnant mélange de style byzantin et d’art nouveau.

A l’extérieur comme à l’intérieur, vous serez saisi par la beauté de l’édifice. Calme, silencieux, on pénètre sous une vase coupole au plafond spectaculaire, au centre, un espace pour des expositions, et tout autour, les livres, les plus anciens tout en haut.

Sa construction est décidée en 1886 suite au leg par Victor Schœlcher (1804-1893) d’une large collection de près de 10,000 d’ouvrages au Conseil Général de Martinique. Le député Schœlcher fût un acteur majeur de l’abolition de l’esclavage en 1848. Il souhaitait que l’accès à ses œuvres soit gratuit pour le public et serve à l’instruction des anciens esclaves noirs.

C’est l’architecte Pierre-Henri Picq qui réalise la  bibliothèque en 1887. Il s’inspire de la tradition architecturale antique, dorique, ionique, corinthienne ou encore orientale, mais il cherche également à répondre aux impératifs des climats tropicaux et aux contraintes des zones marécageuses et à haut risque sismique. Le bâtiment est construit d’abord à Paris dans le Jardin des Tuileries, puis il sera entièrement démonté et acheminé en bateau jusqu’en Martinique et remonté à son emplacement actuel, puis ouvert au public en 1893. De nombreux livres, manuscrits et partitions de musique ont été détruits lors de l’incendie de 1890. Seuls 1200 ouvrages seront sauvés des flammes

La Bibliothèque Schoelcher est la bibliothèque publique départementale de la ville de Fort-de-France en Martinique.

Tout en flânant dans le centre de Fort-de-France, ne pas oublier de visiter la cathédrale élevée par le même architecte parisien Pierre-Henri Picq, la précédente ayant été détruite par le cyclone de 1891. Son style mêle le néogothique et le romano-byzantin.

Entièrement métallique, afin de résister aux tremblements de terre, et en référence aux techniques employées par Gustave Eiffel à la même époque, à l’intérieur on peut admirer des arcs en plein-cintre et une coupole octogonale. Elle mesure 66 mètres de long sur 24 mètres de large.

(source http://mediatheques.collectivitedemartinique.mq/bs/~~/presentation-de-la-bs.aspx  et http://www.guidemartinique.com/visites/bibliotheque-schoelcher.php )

Mon inventaire 2016

Cette année a été riche de découvertes, de nouveaux auteurs, de rencontres avec les auteurs, les blogueurs, et avec tous ces lecteurs qui partagent ma passion dévorante pour la lecture.

Si je devais faire un bilan ? Que c’est difficile ! Dans ma liste à la Prévert il y aurait …

Des romans,
Nathacha Appanah & Tropique de la violence
Négar Djavadi & Désorientale
Gilles Marchand & Une bouche sans personne
Guy Boley & Fils du feu
Frédéric Couderc & Le jour se lève et ce n’est pas le tien

Des romans étrangers,
Isabel Alba & Baby spot
Elena Ferrante & Le nouveau nom

Des BD,
Christopher et Pellejero & The long and winding road

Quelques excellents romans policiers,
Caryl Ferey & Condor
Martin Michaud & Violence à l’origine
Olivier Norek & Surtentions

Un magnifique Carnet de Voyage & Voyage d’encre

Sans oublier le plaisir de découvrir ces poches qui sont déjà devenus des classiques,
Édita Morris & Les fleurs d’Hiroshima
Kamel Daoud & Meursault contre-enquête

Et tous ceux que j’oublie là, mais qui m’ont fait rêver, pleurer, vibrer, aimer, espérer, vivre !

Voyages d’encre. Carnets de Chine, 2005-2013. Simon

« Voyages d’encre. Carnets de Chine, 2005-2013 » de Simon  est une merveille pour les amoureux de la Chine, de l’art, des beaux livres.

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Comme l’écrit Simon, Dessiner, c’est vivre intensément_ immobile. En parcourant ce beau livre, nous aussi, simple lecteurs, allons vivre intensément et cependant rester immobiles !
D’abord grâce à son grand format qui le rend particulièrement lisible et agréable à feuilleter. C’est exactement le livre que l’on garde près de soi, sur sa table de salon, pour le découvrir encore et encore un peu plus chaque jour.

Ensuite, des croquis, des dessins, font vivre sous nos yeux des paysages, des montagnes et des  campagnes, des villes, mais également des personnages, des femmes, des enfants, des hommes, des travailleurs du quotidien, on y trouve aussi des animaux, des oiseaux, des cimetières, des temples,  des fêtes, l’eau qui jaillit ou celle qui ruisselle, tout ce qui fait la vie en somme. De l’idée que l’on se fait de la magnificence de l’Empire du Milieu, à l’image de la Chine d’aujourd’hui où même les immeubles et la ville ont une personnalité que l’on ne retrouve nulle part ailleurs, le lecteur voyage de découverte en découverte.

Enfin, les dessins magnifiques alternent avec des poèmes, des carnets de route, des textes, parfois manuscrits directement tracés sur les dessins du carnet de voyage, dans des tonalités de gris ou beiges, ou en couleurs, dans des teintes qui invitent au voyage, qui transportent vers cet ailleurs que l’on rêve de parcourir dans les pas de Simon, artiste et poète, artiste et écrivain, artiste et avant tout humain.

Je vous invite à découvrir d’urgence ce Voyages d’encre. Carnets de Chine, 2005-2013 de Simon, vous serez enchantés et rasséréné par tant de beauté. Ensuite, vous pourrez fermer ce livre, et penser : sérénité, harmonie, partage, voyage.

Et n’oubliez pas d’aller faire un tour sur le blog de Céline Arthémiss


Catalogue éditeur : éditions Akinomé

Une œuvre unique, réalisée et écrite par Simon entre 2005 et 2013.
Une aventure graphique et humaine à travers toute la Chine rassemblée dans un livre d’art.
À partir d’une œuvre originale constituée d’une trentaine de carnets de voyage (dont 7 grands formats 32 x 42 cm), une sélection des plus belles doubles pages est présentée et mise en scène, accompagnée d’un récit épique, nourri d’anecdotes et plein d’humour.

Collection : Carnets de voyage / ISBN : 978-2-7466-8374-7 / Prix : 49,00 € / 240 pages / Format : 29 cm x 36 cm / Cartonné

Voyages d’encre, carnets de Chine 2005-2013 a obtenu le Grand Prix de la Fondation d’Entreprise Michelin au Rendez-vous du carnet de voyage de Clermont-Ferrand en 2015, ainsi que le Prix Pierre Loti.

Livre à commander chez l’éditeur ou à la Librairie le Phoenix

Ma semaine aux USA pendant les élections présidentielles américaines…

C’était le 8 novembre, journée d’élections pour des millions d’américains. J’ai assisté en direct à cette soirée pour le moins inhabituelle si on la compare à celles de nos élections présidentielles et à leurs résultats quasi instantanés. Quelques impressions de cette journée, semaine devrais-je dire.

Soirée en famille devant le poste. Et quelle soirée ! Commencée vers 16h, terminée (par ko) à 1h du matin. Étrange veillée électorale où les résultats s’engainent pendant des heures à partir de 20h ET (Eastern Time, ne pas oublier que les bureaux de vote ferment parfois d’un côté du pays quand les résultats sont déjà en partie annoncés de l’autre !) et se finissent tard le lendemain. Deux états ont un système à la proportionnelle, pas les autres, ce qui fait que celui qui a la majorité des voix emporte l’ensemble des grands électeurs de l’état. Il y a également en plus de Hillary Clinton et Donald Trump, deux autres candidats dont on ne parle quasiment pas.
Toute la journée du lendemain, et pendant des jours, les résultats arrivent mais l’élection se joue avec le décompte des grands électeurs, même si le vote populaire peut être différent. Pour en avoir une idée Hillary a environ plus de 200.000 votes de plus dès le lendemain des résultats. D’ailleurs les gens protestent dans les rues de plusieurs grandes villes dès le 9 novembre au soir ! (Ce qui est très inhabituel ici !)
Les derniers résultats ne sont toujours pas validés quand je pars dormir.

Pour info, à Miami le temps moyen pour remplir un bulletin de vote est de 25 à 30 minutes car il y a 3 pages de sujets différents à élire, choisir, décider le même jour ! Une réglementation sur l’énergie solaire, changer les juges, etc. et accessoirement voter pour le président… Ils sont écrits en trois langues, anglais, espagnol et créole. Et les bureaux de vote étaient ouverts pendant les 15 jours précédant le 8 novembre, vous pouviez donc aller voter au moment qui vous convenait le plus. Ce n’est pas forcément pareil dans tous les états.

domiclire_electionsusa37 novembre : Élections Last Hours…#ClintonVsTrump ambiance #USA2016 demain on sera devant le poste pour une drôle de soirée !

8 novembre : Dans l’après-midi, ballade du côté de Winwod (un quartier de Miami) je tombe par hasard sur un bureau de mobilisation des volontaires pour la campagne démocrates. Ambiance ! Ils sont motivés et ils y croient.

 

Je suis donc à Miami, un des états clé, qui est pronostiqué devant basculer dans le camp Clinton. On est prêts. Et le verre de vin est indispensable pour attaquer cette longue soirée. Le amis et la famille réunis pour vivre en direct les longs, très longs décomptes et résultats…
Tout au long de la soirée, je prendrai des photos de l’écran de télé, pour me faire expliquer ensuite. Et je tenterai de comprendre les subtilités du système fédéral, qui accorde un nombre d’électeurs par état qui n’est pas forcément proportionnel au nombre de votants. Ceci pour respecter et permettre un certain équilibre dans la représentation des états moins peuplés, mais qui peut faire basculer les résultats dans un sens ou dans l’autre, à l’encontre parfois du vote populaire. Enfin, ça c’est si j’ai bien compris !

Premiers résultats on attend les résultats de la Floride ! Va-t-elle basculer ou pas ?
Si vous êtes à New York, l’Empire States qui s’éclaire aux couleurs du pays annonce les résultats. C’est parfois serré. Les électeurs s’ajoutent  en bas à gauche de l’écran quand l’état est gagné …
On arrive au bout de quelques heures aux résultats des états du centre des USA, largement républicains, mais ça ‘était prévu… beaucoup d’incertitudes…Pour moi, il est absolument étonnant de voir comment un État malgré les différences dans chaque conté (zones plus ou moins peuplées) passe d’un côté ou de l’autre.

 

Alors, à partir d’une certains heure, c’est pas bon, non ? Enfin ça dépend pour qui !
On voit souvent sur l’écran : « Too early to call », ça veut dire que pour certains états, on ne peut pas encore dire, c’est trop serré ! Les heures passent. les résultats changent parfois d’une minute à l’autre !

 

Ok ! Au bout d’un moment, sur la carte, c’est rouge de chez rouge non ?

 

domiclire_electionsusa149 novembre : au matin, le discours de Clinton. Intéressant, en particulier son passage pour les jeunes filles et les femmes.
Se dire qu’au final, elle a quand même gagné en nombre de voix du « popular vote » ! Et malgré tout perdu ! Elle aura environ plus de 2 millions de votes populaire de plus ! On assiste à des manifs dans quelques villes (mais pour le début, c’est bien plus calme qu’en France) pour réclamer le résultat du vote populaire. Le lendemain soir. Les votes montrent déjà la différence : Clinton a davantage de voix que Trump !

Au dernier décompte (22 novembre) elle est à 48,1% avec 64,227,373 voix et Trump à 46,6% avec 62,212,752 voix !

Voilà, c’était mes impressions d’une étonnante soirée, semaine, expérience…

Deux semaines après l’élection présidentielle américaine, remportée par Donald Trump, Hillary Clinton n’en finit plus de creuser l’écart : le nombre total de voix en faveur de l’ancienne candidate démocrate (64 223 958) dépasse désormais de plus de deux millions (soit 1,5 point de pourcentage) celui en faveur du président élu (62 206 395), après un dernier décompte réalisé dans les États du New Jersey, de l’Illinois, du Maryland et de Californie, selon le New York Times, qui rapporte les données compilées par le site Cook Political Report.

Passages, les Pyrénées du nord au sud et réciproquement. Marie Bruneau, Bertrand Genier

Parce que ce sont ceux des Pyrénées, ces montagnes que je connais depuis toujours, j’ai eu envie de mieux connaitre ces « Passages » dont nous parlent Marie Bruneau et Bertrand Genier.

Domi_C_Lire_passages.jpegDans leur ouvrage, Marie Bruneau et Bertrand Genier ont décidé de nous raconter au fil de leurs randonnées d’Hendaye à Port-Bou les histoires pittoresques des « Passages » ces chemins qui mènent aux cols ou ports reliant les versants Nord et Sud de la cordillère Pyrénéennes.

Les auteurs ont complété leurs notes de randonnées par des recherches bibliographiques et historiographiques sérieuses. Les propos sont illustrés de photos récentes et de documents d’époque.

Chaque étape est différente, le regard y est parfois éthologique, quelques fois géographique ou économique, souvent historique ; les sujets abordés collent aux lieux et se renouvellent au fils des pages et des itinéraires. Le lecteur, jamais lassé, aborde chaque nouvelle étape avec envie comme le randonneur qui se presse vers le sommet pour découvrir un panorama nouveau.

Si nous ne sommes que rarement portés par une émotion poétique de la montagne mais plus sur un regard analytique, le propos est cependant toujours illustré de citations qui rendent l’ouvrage certes un peu savant mais néanmoins jamais lassant.

Seul petit bémol, la qualité médiocre des photos et leur impression low cost desservent un peu l’ouvrage.

Au final, même si le style semble de prime abord très universitaire, ce livre destiné à tous les publics ravira les passionnés des Pyrénées qui ont toujours quelque chose à apprendre. Un livre à poser, à reprendre, à partager, à consulter avant ou après quelques balades ou randonnées dans ces Pyrénées toujours aussi magiques quel que soit le passage que l’on prend pour les traverser !


Catalogue éditeur : éditions Cairn

Nous aimons les Pyrénées pour leurs paysages,
l’air de liberté qu’on y respire et leur beauté sauvage.
Pour autant, ces montagnes ne sont pas en dehors du monde,
elles sont parcourues, habitées, aménagées, et l’humain occupe une place importante dans cet écosystème complexe.
Il est question ici de quelques-uns des passages qui relient entre eux le nord et le sud, en quelques points particuliers de la chaîne pyrénéenne.
Histoires de traités et de frontière, de tourisme et de panoramas, de brèches et de refuges, de pèlerins, de troupeaux, d’espadrilles, d’hirondelles… et d’éléphants.
Histoires d’exils, aussi, d’hospices, de sources et d’enclave, de passage à niveau, de géologie et de chemins.
Récits d’espaces ou chroniques géographiques, chacun de ces textes prend à partie une situation précise, de notre double point de vue de marcheurs et de designers, intéressés par la manière dont une société produit et s’inscrit (dans) les espaces qu’elle habite.
Les Pyrénées sont nos montagnes.
Définitivement.
Nous n’en aurons sans doute jamais fini avec elles.

Ouvrage des Éditions CAIRN / Marie Bruneau et Bertrand Genier / Nombre de pages : 288 / Code ISBN/EAN : 9782350683614 / Date de parution : novembre 2014

Maroc Emotions Couleurs. Xavier Richer & Jean-Marie Boëlle

Maroc Emotions Couleurs, c’est le très beau livre des éditions Glénat, porté par les photos de Xavier Richer et les textes de Jean-Marie Boëlle.

https://i2.wp.com/www.glenatlivres.com/images/albums/9782344010921/9782344010921-L.jpgBleu genièvre, Blanc amande, Jaune curcuma,
Rouge piment, Vert olive, Vibrance…

Ce livre est juste magnifique ! Une belle harmonie, des couleurs qui claquent et qui montrent le pays par un autre regard, la vie, les Hommes (avec un H majuscule, donc les hommes et les femmes !), les paysages, tout y est et tout vibre. Les chapitres aux noms si évocateurs de couleurs apportent la palette juste de ce que notre regard recherche lorsque nous voyageons, la magie et la lumière, la découverte et la singularité, la différence et le sourire, les odeurs et les saveurs.
On a envie de tourner les pages, de les regarder encore et encore, chaque photo à juste ce qu’il faut de commentaire pour laisser toute sa place à la magie des images et à la symphonie des couleurs qui emportent le lecteur.

On voyage, on rêve, on plonge dans les très belles photos de Xavier Richer ponctuées des textes sobres et descriptifs de Jean-Marie Boëlle, c’est absolument superbe !

💙💙💙💙💙


Catalogue éditeur

Aborder le Maroc par ses couleurs permet de révéler  la diversité et la beauté de ce pays.
Bleu genièvre, blanc amande, jaune curcuma, rouge safran, vert olive, 5 chapitres qui se terminent par une fusion… de couleurs.

Format : 275 x 328 mm / 224 pages / Façonnage: Cartonné /
Paru le 12.11.2015 / EAN/ISBN : 9782344010921 / éditions Glénat