Le plus courageux des peureux. Guylaine Kasza

Lire « Le plus courageux des peureux » de Guylaine Kasza, mettre ses peurs dans un mouchoir au fond de sa poche et … rêver ! Pour les 8/10 ans.

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Inspirée d’un conte afghan que l’on raconte là-bas dans les maisons ou à l’ombre d’un grand arbre, l’histoire d’un homme qui a peur de tout a retenu l’attention de l’auteur. Elle a décidé de l’écrire à son tour, pour la faire lire au plus grand nombre.

A lire à partir de 8 ans, pour vaincre ses peurs… Ces peurs qui habitent chacun de nous ou de nos enfants, irraisonnées, incomprises parfois, moquées souvent, qui peuvent paralyser et handicaper aussi bien les enfants que les adultes.

Abdul est de ceux-là, car tout le terrorise, la nuit, les bruits, l’inconnu… Sa femme est lasse de ce mari qui lui fait parfois honte lorsqu’elle entend les ragots colportés par tout le village. Avec une ancienne du village, elle décide de lui jouer un tour, pour l’aider à vaincre ses peurs. Cela ne va pas se passer comme prévu, mais chut, je n’en dis pas plus…

L’histoire alterne avec quelques illustrations qui mettent en images les scènes du conte, c’est vivant, rythmé, agréable à lire, et interroge sur les peurs, leur réalité, et nos réactions dans certaines situations.

A votre tour, découvrez et faites découvrir à vos enfants cette série de contes parus dans la collection Kilim des éditions Syros.

💙💙💙💙

Catalogue éditeur : Syros

Une histoire pour prendre son courage à deux mains et dépasser ses peurs. 

Abdul est si peureux que le plus léger battement d’ailes d’un papillon le fait sursauter. Même les voyageurs qui viennent de loin ont entendu parler d’Abdul-le-peureux. Alors sa femme décide de tenter le tout pour le tout pour le guérir de sa frousse légendaire. Le pauvre Abdul est poussé hors de chez lui en pleine nuit… mais cette nuit-là, le redoutable géant Barzangui est de sortie !

Texte : Guylaine Kasza / Illustrations : Krzysztof Sukiennik.
8 ans – 10 ans / Date de publication : 05/09/2018 / ISBN : 9782748525809 / Prix : 6,40 €

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Les poulets guerriers, Catherine Zarcate et Élodie Blandras

Quand une auteur et une illustratrice détournent un conte africain pour le plus grand bonheur des enfants, des parents et des grands-parents qui leur lisent l’histoire ou l’écoutent avec eux !

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Quand les adolescents poulets veulent être les plus forts, ils partent  sur le sentier de la guerre, décorés de peintures de guerre, en véritables conquérants Masaï. Et ils laissent au village le tout petit qui pourtant, comme tous les enfants, veut suivre les grands.

Alors bien sûr tout ne se passe pas comme prévu, et les grands devront bien se rendre à l’évidence, dans la vie, on a toujours besoin d’un plus petit que soi. Dédain des plus grands pour les plus jeunes, entraide, solidarité, respect, voilà des notions à faire comprendre aux plus petits, et voilà une façon originale et poétique de le faire.

Le graphisme est très coloré, rythmé de couleurs chatoyantes, de personnages aux dimensions intéressantes qui les placent bien dans le paysage du conte,  et ce texte est comme un chant guerrier, à scander, à entonner avec les petits ! Et le CD ou le MP3 à télécharger permettent d’écouter l’histoire avec les enfants.

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Nous sommes les poulets guerriers !
Yé, yé !!!
Nous chassons les chats !
Nous tuons les chats !
Nous mangeons les chats !
Yé !

💙💙💙💙

Catalogue éditeur : Syros

Un conte africain tendre et malicieux, raconté avec l’humour de Catherine Zarcate.
Pour les 5, 6 ans.
Il était une fois, dans un village, en Afrique, des poulets adolescents. Ils ont décidé de partir sur le sentier de la guerre ! Ils se sont fait des peintures de guerre, ont coiffé leur crête en crête avec du gel, ont bombé le torse et ont traversé le village en file indienne. Un petit poussin les voit et crie : « Je peux venir avec vous, s’il vous plaît ? Je peux venir avec vous ? »

Illustratrice : Élodie Balandras. Diplômée de l’école Émile Cohl en 2003, Élodie s’installe en free-lance en 2004, où elle oscille entre le graphisme et l’illustration, avec la même envie de mieux répondre à la demande et d’aller plus loin dans son dessin… La presse, l’édition jeunesse, et la publicité sont ses domaines de prédilection, essentiellement en région Rhône-Alpes où elle s’est installée, mais aussi Paris, Londres Genève et Lausanne… Chaque commande est une « excuse » de plus pour essayer un nouvel outil, papier, ou technique !

Auteur : Catherine Zarcate. Professionnelle dès 1979, Catherine ZARCATE fait partie des conteurs de la « première génération » qui ont initié le renouveau du conte en France. Improvisatrice infatigable, elle s’enrichit auprès de chanteurs et danseurs contemporains et conte des nuits entières, jamais avec les mêmes mots. Femme présente à son monde, elle crée une parole contemporaine. Sensible à la profondeur humaine, elle interroge notre relation à la nature et s’ouvre aux mythes.  Son choix essentiel : unir dans chaque récit profondeur et humour.

Date de publication : 10/08/2011 / ISBN : 9782748511093 /Prix : 9,49 €

Une prière à la mer. Khaled Hosseini

Ce livre n‘est pas une bouée, mais bien « Une prière à la mer », comme un cri d’amour lancé par Khaled Hosseini.

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Une prière pour ces hommes que l’on espère saufs lorsqu’ils traversent la méditerranée pour trouver refuge loin des terres hostiles de leurs pays d’origine. Afghanistan ou Syrie, là-bas la guerre fait rage et la vie des civils n’est plus depuis longtemps un bien précieux à protéger.

De cet auteur, j’avais aimé Les cerfs-volants de Kaboul, ce roman bouleversant et éclatant de vie et de douleur adapté à l’écran avec grande justesse, qui nous transportait dans cet autre monde, de l’autre côté de la mer. Puis Mille soleils splendides, digne successeur du premier roman.

Aujourd’hui Khaled Hossein nous revient avec ce court livre illustré par Dan Williams. En s’adressant à son fils Marwan, il s’adresse à tous ces enfants, ces hommes et femmes, migrants contraints à fuir leur pays en guerre pour le calme rêvé d’un pays d’accueil. Ils traversent tant de mers et tant de pièges que nul d’entre eux n’est certain d’atteindre l’autre rive, celle du salut, celle de l’espoir. Espoir irrémédiablement anéanti pour tous ceux qui sombrent en mer. Morts en mer pour ne pas mourir sur place, pour ne pas mourir sans espérer.

Ce livre est un hommage poignant et sincère à tous ces migrants qui cherchent le chemin de la liberté. Publié par les éditions Albin Michel, pour chaque livre vendu 1€ sera versé à l’association La Cimade.

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Catalogue éditeur : Albin-Michel

Marwan, mon cher enfant, je contemple ton profil éclairé par la lune, tes cils que l’on dirait calligraphiés, tes paupières closes dans ton sommeil innocent. Et je te dis : « Donne-moi la main. Tout ira bien. »

Né en 1965 à Kaboul, Khaled Hosseini est un auteur américain d’origine afghane. Il a écrit Les Cerfs-volants de Kaboul (Belfond, 2005), Mille soleils splendides (Belfond, 2007) et Ainsi résonne l’écho infini des montagnes (Belfond, 2013). En 2006, il a été nommé Ambassadeur de bonne volonté du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR). (Source la Cimade)

Édition cartonnée 12.00 € / 12 Septembre 2018 / 160mm x 247mm / EAN13 : 9782226437594

Ne m’appelle pas Capitaine. Lyonel Trouillot

Quand deux mondes que tout oppose se rencontrent. Dans « Ne m’appelle pas Capitaine », Lyonel Troulliot nous fait découvrir une nouvelle facette de cet Haïti intime qu’il connait si bien.

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Aude est élève journaliste. Le prochain devoir de ce futur grand reporter ? Enquêter sur des faits, des lieux, des dates, de préférence dans un milieu qu’elle ne connait pas. Elle choisit Morne Dédé à Port-au-Prince, ce quartier connu pour avoir abrité les opposants au régime des Duvalier, quartier en tous points à l’opposé de celui où elle vit. Car Aude est une jeune fille issue de la grande bourgeoisie de Port au Prince. Née du bon côté, elle possède une voiture, des robes fabuleuses, jouit pleinement du confort moderne de la luxueuse maison familiale, dans cette société Haïtienne qui vit à l’abri dans des résidences sécurisées.

Elle choisit d’aller dans ce quartier pauvre dont elle ne sait rien où elle va rencontrer Capitaine, un survivant des années de dictature. Lui le résistant, le maitre en arts martiaux qui rêvait de créer une maison comme un lieu d’apprentissage où chacun pourrait tisser des liens pour faire vivre ce quartier déshérité, ne vit plus désormais que dans le regret et le rêve de ses amours perdues.

Peu à peu, de rencontre en monologue, de discussion en échange, Aude se révèle à elle-même. Ces visites à Capitaine agissent sur elle comme un révélateur. Car tout coup elle n’appartient plus à une famille mais elle pense enfin en son nom. Elle a des idées, des opinions et c’est nouveau pour elle. Elle qui vit depuis toujours dans une certaine opulence et d’un seul côté de la barrière se réveille aux autres. A ces autres à qui elle s’adresse d’abord maladroitement, car pour une fois ils ne sont pas là pour la servir mais au contraire ils sont ses égaux et c’est nouveau pour elle.

Lyonel Trouillot nous offre ici une étonnante vision humaine et solidaire d’Haïti, l’ile aux multiples visages. Toute la beauté de ce roman tient dans cet échange, dans ces deux voix qui se craignent, se repoussent, puis se mêlent et se rejoignent. Celle d’Aude et celle de Capitaine, chacun méfiant, chacun si loin de l’autre, puis d’une certaine façon de plus en plus proche. Le lecteur assiste à l’éveil d’une conscience, non pas tant du mal vers le bien mais plutôt de la richesse qui isole vers la conscience qui rapproche et qui révèle. C’est la rencontre de deux personnes que tout oppose, qui n’ont rien en commun mais qui vont se découvrir, s’éveiller l’un à l’autre, par ce chemin improbable qu’ils vont faire l’un vers l’autre, alors que rien ne pouvait le laisser présager !

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A propos d’Haïti, vous pouvez retrouver également mes chroniques des romans de Louis-Philippe Dalembert, Avant que les ombres s’effacent, ou de Yanick Lahens, Douces déroutes.

Catalogue éditeur : Actes Sud

Quand Aude, aspirante journaliste, décide de frapper à la porte de Capitaine pour enquêter sur le Morne Dédé, elle n’est rien d’autre aux yeux du vieil homme qu’une jeune bourgeoise qui n’a connu que “des souffrances de contes de fées”, l’héritière d’une longue tradition de familles opulentes ayant bâti leur fortune sur le dos des pauvres gens.
Mais à ce vieillard acariâtre figé dans son fauteuil, la jeune fille offre également l’occasion de déchirer le silence, provoquant d’abord sa colère, puis parvenant peu à peu à ressusciter le grand maître d’arts martiaux qu’il a autrefois été, du temps où il se battait pour faire vivre son club, un lieu d’apprentissage, du temps où une mystérieuse élève l’avait ensorcelé et enjoint à servir “la cause”, une femme dont il était tombé fou amoureux avant de la haïr.
Parce qu’elle apprend à poser un regard critique sur le milieu protégé dont elle est issue, qu’elle sait, dès lors, voir plus loin que le bout de son portail sécurisé, Aude commence à faire sa place dans cet ailleurs. En la personne du vieil homme et de quelques jeunes “échoués”, elle identifie un autre monde, une nouvelle humanité et, avec elle, le chemin pour faire de la vie une cause commune.

Août, 2018 / 11,5 x 21,7 / 160 pages / ISBN 978-2-330-10875-5 / prix indicatif : 17, 50€

Petite maman, Halim

Bouleversant, émouvant, Petite maman, de Halim est un roman graphique qui reste longtemps en mémoire, sur le difficile sujet des maltraitances intrafamiliales.

Domi_C_Lire_petite_maman_dargaudElle, c’est Brenda. Lorsqu’elle vient voir le psychologue, elle arrive avec sa poupée, son bébé, car si Brenda ressemble à une toute jeune fille, elle a en fait 29 ans, et son histoire est absolument terrible.

Stéphanie, la maman de Brenda, a un problème, un sérieux problème même ! Lequel ? Brenda ! Cette enfant dont elle n’a pas voulu, qu’elle a eu alors qu’elle avait à peine 15 ans et qu’elle n’était qu’une enfant. Abandonnée par le père qui a vite fait de fuir ses responsabilités, Stéphanie est aidé par sa mère. Mais la grand-mère de Brenda fait ce qu’elle peut, elle a souvent recours aux aides sociales. Cette maman-là est totalement dépassée, elle ne supporte pas son enfant qui pleure sans qu’elle sache pourquoi, la brutalise parfois, souvent même, mais Brenda, est emplie d’amour pour sa mère, prenant même soin d’elle comme le ferait une Petite maman, elle cache sa vraie vie à ceux qui posent trop de questions, l’école, le médecin. Elle dessine des cœurs sur ses poupées pour pouvoir leur parler, ce sont ses seuls soutiens.

Aussi lorsque l’amour se présente avec la rencontre de Vincent, tout s’annonce sous les meilleurs hospices pour Stéphanie. Avec un compagnon pour l’aider tout devrait aller mieux. Mais non, Vincent est un mari violent, en galère de travail, un futur bébé arrive vite dans la famille recomposée et c’est Brenda qui subit les accès de colère, les frustrations, les insultes, les humiliations, les coups, les privations de nourriture, de liberté, jour après jour, sans rien dire.

Jusqu’au jour où…

Quel livre, quelle histoire, terrible est le mot qui me vient. Il y a tellement de douleur, de chagrin face à cette fillette qui en symbolise beaucoup d’autres, pour lesquelles l’enfance n’est que violence et abandon, et tellement d’incompréhension face à l’incurie de l’administration et des services sociaux qui semblent totalement impuissants.

Alors que faire, quand on est une enfant battue, et que soi-même l’on devient mère ? Sur qui peut-on prendre exemple pour donner l’amour que l’on n’a jamais reçu… Petite maman nous donne une leçon d’humanité, nous pousse à ouvrir les yeux sur le monde qui nous entoure, pour en voir le meilleur, mais aussi pour être le témoin attentif du malheur des autres. Le graphisme tout en noir et blanc donne à la fois de la profondeur et augmente la douleur ressentie à la lecture, les traits sont parfois hachés, violents, brouillons, pour atténuer la force de ce qui est dit…

Ce roman graphique me fait penser au roman La maladroite d’Alexandre Seurat.

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Catalogue éditeur : Dargaud

Lorsque Brenda vient au monde, sa mère, Stéphanie, a 15 ans, et son père s’est déjà éclipsé. Négligée, Brenda grandit pourtant vite et apprend à se débrouiller seule. Malgré les brimades et les punitions injustes dont elle est victime, elle souhaite voir sa mère heureuse et s’occupe d’elle du mieux qu’elle le peut, à tel point que les rôles s’en trouvent inversés, Brenda devenant la « petite maman » de sa mère.

Dessinateur : Halim / Scénariste : Halim / Coloriste : Halim

Pagination : 192 pages / Format : 177×248 / EAN 9782505067108/ Public Ado-adulte – à partir de 12 ans

Namasté – Les larmes de la sorcière Asuri, Eddy Simon & Aurélie Guarino

Une superbe couverture, à la fois dynamique et effrayante, donne le la à « Namasté – Les larmes de la sorcière Asuri », une nouvelle aventure de Mina et sa famille aux éditions Sarbacane.

Domi_C_Lire_namaste_les_larmes_de_la_sorciere.jpgMina est en Inde avec sa famille. Ils rencontrent un Maharadja qui les invite à passer quelques jours dans son palais.
Comme il n’y est pas revenu depuis le décès de sa maharani, quelques années plus tôt, ce palais sent la poussière. Souricette,  qui n’a jamais peur de se faire la belle, s’y promène sans vergogne. Lorsque Mina part à sa recherche, elle visite les belles salles aux riches décors, mais elle prend peur lorsqu’elle voir une ombre, celle d’une vieille femme qui a tout d’une sorcière menaçante.
Alors que toute le famille décide de partir pour se baigner à la cascade toute proche du palais, Mina et Pintu, un autochtone un peu trouillard, rencontrent un jeune homme, et vont le suivre jusqu’au mausolée du terrifiant Yama, qui n’est autre que le Dieu de la mort…
Accompagnée par Pintu et Souricette Mina, toujours aussi courageuse, va mener l’enquête.

Dans des décors prétextes à nous faire appréhender toute la richesse et les couleurs joyeuses et colorées de l’Inde magique et millénaire, les enfants mènent l’enquête. Ils vont explorer les diverses croyances en partant à la recherche de cette sorcière contrariée et très mystérieuse.

Le trait d’Aurélie Guarino est adapté à son public, à la fois enfantin et énergique, réaliste et vif. Les couleurs donnent du dynamisme et le côté concret à cette aventure bercée d’un peu de magie et de beaucoup de rêve.

Voilà un tome 3 qui se lit indépendamment des autres, mais j’imagine que c’est mieux si l’on suit les aventures de Mina avec la série.

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Catalogue éditeur : Sarbacane

Après un périple mouvemente, Mina a retrouvé ses parents !
Pour fêter l’évènement, le Maharadja les invite à séjourner dans sa villégiature d’été, face à la plus belle et plus sacrée des montagnes : l’Himalaya.
L’immense demeure victorienne a des allures fantomatiques, et très vite, Mina se sent observée. Au détour d’un couloir, elle aperçoit une vieille femme lugubre qui lui lance une incantation avant de disparaitre !
Qui est-elle ? Un fantôme, une sorcière ? Et que veut-elle ?
Avec Mina l’intrépide, l’aventure n’est jamais loin, et très vite, elle décide de percer le mystère de la sorcière. Flanquée de son fidèle ami Pintu, le pèlerin têtu, Mina poursuit ses aventures sur les flancs de l’Himalaya jusqu’au cœur d’un temple maudit.

Collection : BD Jeunesse / Âge : Dès 8 ans / Nombre de pages : 48 pages / Parution : 7 février 2018 / Format : 21 x 28,5 cm / ISBN : 9782377310630 / Prix : 12,50 €

La boîte à musique Tome 1 Bienvenue à Pandorient, Carbone & Gijé

Une boite à musique, quel bel objet pour fêter un anniversaire ! Et si cette boite vous ouvre les portes d’un autre monde… Bienvenue à Pandorient est une BD pour les plus jeunes qui plaira à tous.

Domi_C_Lire_la_boite_a_musique_dupuis.jpgNola ne veut pas fêter son anniversaire, c’est trop triste maintenant que Annah, sa maman, n’est plus. Pourtant, son papa lui fait un beau cadeau, un gâteau, des bougies, et cette jolie boule qui est en fait une boite à musique, cette surprise « trop belle » qui appartenait à Annah depuis son plus jeune âge.

Nola est ravie, cette boite à musique c’est un peu de sa maman auprès d’elle, aussi le sommeil va mettre longtemps à arriver, l’envie de contempler et d’écouter son cadeau est bien plus fort. Et quelle n’est pas sa surprise lorsque elle voit une petite fille lui faire signe depuis le fond de la boule ! Elle l’appelle au secours. Le moyen d’aider ? Nola ne le sait pas mais il existe une entrée magique dans cette boite à musique, entrée qui vous permet d’arriver dans cet univers parallèle qu’est le monde de Pandorient.

A Pandorient, Nola fait la connaissance d’Andréa, puis de sa maman malade et de son frère. Dans ce monde-là, elle va rencontrer des êtres étranges, les percecoeurs, un herboriste bien singulier aux bras pluriels, un vieil Octopus, un Guérimaux qui porte si bien son nom, une brigade qui fait respecter l’ordre. Et surtout, Loris, un affreux trafiquant qui fabrique … Mais chut, ne révélons pas tout !

Voilà un bien étrange voyage au pays de Pandorient pour notre petite Nola, prémisse sans doute à de nombreuses autres découvertes, si d’aventure elle décidait d’y revenir un jour !

Si les dessins semblent un peu brouillons et les traits et les couleurs un peu trop fondues au premier abord, au final les couleurs, les traits, les personnages et leurs décors foisonnent de détails. C’est finalement assez bariolé, avec une belle harmonie de camaïeux et de teintes, au milieu de décors sans âge, un soupçon moyenâgeux, un soupçon fantasy, un peu irréel. L’histoire est intéressante qui présente bien les caractères et les personnalités des principaux protagonistes. Solidarité, fidélité, amitié, courage ne sont pas de vains mots dans l’univers de Nola, comme un joli rayon de soleil dans sa vie par ailleurs bien triste. Si ce tome peut se lire indépendamment des autres tomes d’une série annoncée, malgré tout, on attend déjà la suite !

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Catalogue éditeur : Dupuis

Pour son huitième anniversaire, Nola, petite fille espiègle, reçoit de la part de son père Martin la boîte à musique de sa mère, Annah, récemment décédée. Cette boîte est un symbole pour la petite fille, mais très vite, la fillette croit voir des signes de vie à l’intérieur. Oui, elle ne rêve pas : quelqu’un lui fait signe et lui demande de l’aide. Dès lors, en suivant les instructions d’Andréa, la fille de la boîte à musique, Nola rapetisse, entre dans la boîte et découvre le monde de Pandorient, un monde incroyable… Le temps presse cependant, car Mathilda, la mère d’Andréa et de son frère Igor, est gravement malade… Que lui arrive-t-il ? Aurait-elle été empoisonnée ? L’eau serait-elle contaminée ? Rapidement, les soupçons se confirment. En urgence, les enfants vont s’occuper de Mathilda puis remonter la piste du pollueur sans vergogne… avant que Nola ne regagne sa vie dans son monde, aux côtés de son père. À moins que tout cela ne fût qu’un rêve… ou pas !

Parution le 26/01/2018 / Genre : Fantastique/ésotérique / Aventure / Collection : Dupuis « Tous Publics » / Age du lectorat : 6+ / Etat de la série : En cours / Album cartonné – 56 pages en couleurs / Hauteur : 300 mm / Largeur : 218 mm / ISBN : 782800173191 / PVP : 12.00EUR