La meilleure façon de marcher est celle du flamant rose, Diane Ducret

Apprendre à s’aimer, quel beau parcours de vie. Lire « La meilleure façon de marcher est celle du flamant rose ». Un roman vrai, émouvant, à lire pour la beauté du parcours et les mots emplis d’humanité de Diane Ducret.

Domi_C_lire_la_meilleure_facon_de_marcher_est_celle_du_flamant_roseAh, mais voilà un joli roman feelgood, à la couverture sympathique qui va nous faire passer un bon moment de lecture. Ah, mais non, ne vous y fiez pas, car sous des airs légers, ce roman profond et sensible va vous toucher au cœur ! Alors préparez-vous, car le flamant rose vous entraine bien bas, vers l’enfer que va vivre la douce Enaid…

Alors Diane, ou Enaid ? Est-ce un portrait inversé de l’auteur ? Est-ce l’image, le reflet d’une vie difficile dont elle aura su se relever ? Parce que avouons-le, elle a quand même une vie de roman cette Enaid, mais de roman catastrophe, car elle en cumule des événements négatifs dans sa courte vie !

En effet, depuis toujours, Enaid collectionne les malheurs. Cette jeune femme pas banale aurait à priori tout pour réussir, mais non, avec elle rien ne fonctionne. Les hommes qui l’attirent sont tous ce qu’on appelle aujourd’hui des pervers narcissiques, de ces hommes auxquels on s’attache mais qui vous détruisent lentement mais surement, vous faisant croire qu’ils sont indispensables et que sans eux, vous qui êtes tellement nulle, vous seriez encore plus mal… Et bien sûr, elle y croit, Enaid, à ces beaux discours, à ces hommes indispensables à son équilibre, à cette vie qu’ils lui promettent. Et elle tombe, sous les coups, physiques ou moraux, qu’importe, car tous laissent des marques,  indélébiles parfois, et il est si difficile de s’en relever ! Il en faut du courage, de la volonté, de l’amour de soi au plus profond de son désespoir pour arriver à s’en sortir !

Car cette enfant qui grandit sans mère, auprès d’Yvette et André, qu’elle trouve un peu vieux peut-être, qui la surprotège et la freine dans ses élans. Mais elle ne se pose pas trop de question, jusqu’au jour où elle comprend que ce sont ses grands-parents (mais où sont passés les parents !). Alors il y a les années d’adolescence, difficiles, contestataires, puis l’accident de cheval, terrible, handicapant et mal soigné, les rencontres amoureuses, fiascos dévastateurs. Et toujours une jeune femme capable de se relever, d’avancer, de positiver. Pourtant, bon sang avouons-le, ce n’est vraiment pas facile ! Bref, une femme que j’admire énormément pour sa résilience (oui, je sais, c’est bateau la résilience, mais manifestement elle a pris son envol de flamant rose et a réussi à soigner le mal profond qui l’a blessée pendant trente ans, alors …), son côté positif. Aie, que c’est dur de démarrer dans la vie sans savoir si l’on a un jour été aimée par ses parents, avec ce doute lancinant et destructeur, puis de subir les violences conjugales, comme si votre vie ne pouvait être que ça, une succession de malheurs à l’infini ! Mais elle est si forte, si vaillante, si enthousiaste Enaid, que même les obstacles qu’elle franchi sont une course en avant qui lui permet d’accéder au bonheur, d’avancer vers l’avenir.

J’ai aimé, beaucoup ! J’ai été bouleversée et j’ai passé des moments d’émotion intense, des moments difficiles mais également tendres avec Enaid. J’ai eu envie de l’accompagner, de la cajoler, de lui dire les mots qu’on dit à un enfant, à une jeune femme, pour l’aider à grandir. Mais elle n’en a pas besoin, elle va atteindre l’impossible étoile, celle qui brille dans son cœur, elle éclate de vie, d’énergie positive, elle est lumineuse comme ses mots qui vous emportent. Que d’émotions à vivre et à ressentir en tournant ces pages, impossible de tout dire, mais lisez, jusqu’au bout !

Tu as été ma mère et j’ai été ta fille…

Domi_C_Li_re_la_meilleure_facon_de_marcher_est_celle_du_flamant_rose_diane_ducret.jpgJ’avais déjà beaucoup aimé le roman de Diane Ducret Les indésirables. Là elle nous entraine dans un tout autre registre et c’est tout aussi formidable.

💙💙💙💙💙

Lire aussi l’interview de Diane Ducret par Karine Papillaud sur lecteurs.com :
« On a fait de la résilience quelque chose de normatif » Diane Ducret


Catalogue éditeur : Flammarion

La loi de Murphy n’est rien comparée à la loi d’Enaid : tout ce qui est susceptible de mal tourner tournera plus mal encore qu’on aurait humainement pu le prévoir.
Après avoir été quittée à Gdansk par téléphone, Enaid se rend à l’évidence : les fées qui se sont penchées sur son berceau ont dû s’emmêler les pinceaux…Lire la suite

Littérature française / Paru le 28/02/2018 /  273 pages  / 150 x 223 mm / EAN : 9782081421691 ISBN : 9782081421691

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Paris-Venise, Florent Oiseau

Paris-Venise, de Florent Oiseau est le roman très actuel d’un trentenaire qui travaille à bord d’un train de nuit et découvre l’envers d’un décor par forcément idyllique. Ou comment une expérience vécue peut inspirer un bon roman ?

Domi_C_Lire_florent_oiseau_paris_veniseLa vie de Roman est une galère sympathique, sa banquière a de plus en plus de mal à accepter ses découverts, aussi lorsqu’il trouve un emploi de couchettiste sur le train de nuit Paris-Venise, il prend, même si le tarif horaire est tout sauf honnête. Pour ce trentenaire pas super dynamique et qui pour l’instant n’a pas vraiment d’avenir, ce job  est une aubaine ! Surtout lorsqu’il rencontre la jolie Juliette, une future collègue qui fera peut-être quelques allers-retours avec lui, qui sait ?

Mais dans les trains de nuit, comme souvent dans les villes la nuit, les rencontres sont interlopes, les passagers parfois clandestins, les caisses falsifiables. Quelques pickpockets expérimentés qui investissent les wagons lors des arrêts en gare, quelques employés prêts à rendre de menus services contre quelques billets, voilà un joli échantillon de cette vie nocturne et pour Roman la rencontre inattendue avec tout un univers de gagne-petit et de traficoteurs qu’il va d’abord rejeter… enfin, dans un premier temps, car les fins de mois difficiles, la paye au lance pierre, c’est bien lui qui les subit, tout comme ses partenaires d’une nuit, qui ont compris depuis longtemps où et quand pouvaient se réaliser les combines et les entourloupes.

Paris-Venise est un roman à la fois rafraichissant et rythmé, vif et très humoristique, c’est aussi une jolie satire de nos vies moderne, où le plus voleur n’est pas toujours celui qu’on croit, où le plus sincère et le plus innocent n’est pas toujours celui qui en a l’air. Reflet dérisoire et satirique de nos sociétés modernes, de nos banlieues et de nos villes, de nos vies ? Un auteur à suivre …

💙💙💙💙


Catalogue éditeur : Allary éditions

« – C’est Milan ?
Pris de court, Demba a regardé par la fenêtre et s’est contenté de lire ce qu’il avait aperçu sur un panneau à fond bleu.
– Non, monsieur, bientôt, pour le moment nous sommes à Sottopassaggio, dans la banlieue proche.
– Oui, c’est vraiment très proche, j’ai ajouté, pour avoir l’air d’un mec qui connaissait sur le bout de ses doigts la province lombarde.
Le type s’est fendu d’un rire discret et nous a expliqué avec un brin de condescendance que “sottopassaggio” voulait dire “passage souterrain”, mais que le grand panneau “Milano Centrale” qu’on pouvait désormais apercevoir signifiait que nous étions bien à Milan. Demba a répondu que c’était une vanne, le passager s’est senti con et s’est avancé vers l’autre porte, au bout du couloir.
– Bonne vanne, j’ai vraiment cru que c’était un nom de ville.
– Pareil. »

Roman vient de trouver un job sur le Paris-Venise, le train de nuit le plus en retard d’Europe. Un signe. Lui non plus n’est pas très en avance dans sa vie. À presque trente ans, décrocher ce poste de couchettiste ressemble à une consécration… Les trafics de clandestins, les douaniers avinés, les descentes de pickpockets venus piller la diligence : tout peut arriver dans ce théâtre ambulant. Même tomber amoureux.
Inspiré de faits réels, Paris-Venise confirme le talent de Florent Oiseau qui mêle admirablement humour et sensibilité.

240 pages | 17,90€ / En librairie le 11 janvier 2018 / EAN : 978-2-37073-158-6

Cette nuit. Joachim Schnerf

Pourquoi on ne peut pas lâcher « Cette nuit » le roman de Joachim Schnerf.

Domi_C_Lire_cette_nuit.jpgCette nuit, c’est la nuit de Pessah, la Pâques juive. Pour la première fois après tant d’années, Salomon va la passer sans sa douce et fidèle Sarah.  Car Sarah est morte depuis peu, et Salomon se souvient de cette épouse qu’il a aimée chaque jour d’avantage. Tout en organisant son appartement pour recevoir ses filles, ses gendres et ses petits-enfants, il se remémore toutes ces fêtes passées ensemble, tous les mots et les gestes du rituel auquel chaque année la famille se soumet avec grâce et fraternité. C’est le rituel de Pessah, le rituel des deux nuits du Seder égrené par chaque famille juive rassemblée autour de la table, rassemblée comme l’était le peuple juif lors du passage dans le désert, à la sortie d’Égypte, peuple en exil tout au long des millénaires.

La famille soudée et ne faisant qu’un. Ne faisant qu’un ? Pas forcément, car les caractères, les animosités, s’exacerbent lorsque tous sont réunis, les sœurs Michelle et Denise qui ne s’aiment pas, la fille qui n’a pas d’enfant, le gendre qui ne supporte pas le repas, et tous qui se plient aux extravagances de ce grand-père rescapé des camps mais qui ose ce que nul autre ne pourrait dire, ses blagues juives sur la Shoa ou son humour concentrationnaire, qui mettent tout le monde tellement mal à l’aise.

Salomon à une journée pour dévider le fil d’une vie, sa rencontre avec Sarah, sa famille, ses enfants et ses petits-enfants, son métier, ses espoirs, le bonheur malgré un départ dans la vie si terrible et qui le marque pour toujours, lui le rescapé d’Auschwitz, cet ailleurs dont on peut rire mais dont on ne dit rien, jamais, tant la douleur, l’incompréhension, sont prégnants.

L’écriture est caustique, parfois glaçante par son humour si difficile à appréhender, et en même temps tellement drôle que ce roman se lit d’une traite, impossible de laisser Salomon avant qu’il ne se taise et que son récit s’achève. On ne peut que l’accompagner dans sa quête, comprendre comment il va pouvoir se passer de Sarah, de celle qui est tout pour lui… Voilà donc une rencontre étonnante avec un auteur à l’écriture sensible et vive. Malgré un sujet qui de prime abord aurait pu sembler hermétique, alors que pourtant il parle à chacun d’entre nous. Un roman qui évoque humanité et solitude, famille et souvenir, amour donné et partagé, sans avoir l’air d’y toucher.

💙💙💙💙


Catalogue éditeur : Zulma

Au matin de Pessah, la Pâque juive, un vieil homme se remémore cette nuit si particulière que sa famille rejoue à huis clos et à guichet fermé chaque année – une comédie extravagante et drolatique dont elle a le secret.
Il y a Michelle, la cadette qui enrage pour un rien et terrorise tout son monde, à commencer par Patrick, le très émotif père de ses enfants. Il y a Denise, l’aînée trop discrète, et son mari Pinhas, qui bâtit des châteaux en Espagne et des palais au Maroc. Et bien sûr Salomon, le patriarche rescapé des camps, et son humour d’un genre très personnel qui lui vaut quelques revers et pas mal d’incompréhension.
Mais en ce matin de Pessah, pour la première fois, Salomon s’apprête à vivre cette nuit sans sa femme, sa douce et merveilleuse Sarah…
Un roman au charme irrésistible, émouvant, drôle – et magnifiquement enlevé.

12,5 x 19 cm • 160 pages / ISBN 978-2-84304-811-1 / 16,50 € • Paru le 04/01/18

Crapule. Jean-Luc Deglin

Un chat qui vous fait du charme, dans une BD au format presque carré, une jolie couverture cartonnée rigide et au doux toucher satiné, voilà une Crapule qui s’annonce bien !

Domi_C_Lire_crapuleCette BD nous plonge dans l’univers des chats et de leurs maitres, vous l’auriez deviné ! Lorsque cette jeune citadine célibataire se rend compte que sa mère lui a laissé depuis quelques jours un mot dans sa boite aux lettres, elle découvre en même temps un carton contenant un chat.. Le chat d’une voisine, qu’il faut nourrir et abriter pendant quelques jours. Cohabitation pas forcément facile, Crapule ne mange rien de ce qu’on lui présente, mais adore grignoter tout ce qui est à sa portée, rideaux, cousins, livres, tout y passe. Peu à peu, la coexistence s’installe, l’un s’habitue à l’autre, non sans mal, mais avec douceur, enfin, pas toujours quand même. Fait de petites scénettes qui retracent des instants de vie à deux, maitresse et chat, à s’apprivoiser, se reconnaitre, s’apprécier, se compléter même.
Allez, avouez, vous qui avez, ou avez déjà eu un chat, vous vous y reconnaissez, non ? Eh bien, moi oui ! On rit, on s’amuse, on s’attendrit aussi parfois. Le graphisme est très sobre, avec juste une teinte de bleu gris pour la maitresse, ponctué du noir de Crapule le tout sur un fond blanc, et cependant il suffit pour donner toute sa mesure à cette relation qui s’installe. C’est frais, juste, réaliste aussi parfois, et Crapule vous fera passer un agréable moment.

A offrir à tous ceux qui aiment les chats.. et à tous les autres aussi !

💙💙💙💙


Catalogue éditeur : Dupuis

Crapule est un chat, un vrai. Le genre qui porte bien son nom. Dans son appartement au cœur de la ville, qu’il partage avec sa maîtresse, chaque jour comporte son lot d’aventures et de bêtises : missions d’exploration dans les placards, amour fou avec les rideaux et séances de câlins incongrues… Parfois au grand dam de sa propriétaire qui doit réparer les dégâts. Mais on pardonne toujours à Crapule, tant il est mignon. Lire la suite…

Parution le 03/11/2017 / Age du lectorat : 6+ / Album cartonné – 128 pages en couleurs / Hauteur : 208 mm / Largeur : 167 mm / ISBN: 9782800174006

Le Teckel, tome 3 : Votez le Teckel. Grégory Mardon & Hervé Bourhis

Le Teckel , une BD totalement décalée, vivifiante et humoristique à souhait, qui fait aussi terriblement réfléchir sur les campagnes électorales…

DomiCLire_le_teckel_tome_3.jpgLe Teckel, cet homme fade et sans saveur, complétement ringard, va peut-être pouvoir sauver la campagne du président en titre, du président en perte de vitesse. Car quoi de mieux que de lancer un candidat factice, face au candidat de l’opposition vainqueur potentiel et quasi assuré de son succès, pour lui prendre les voix qu’il lui faut pour arriver au second tour, pour l’affaiblir. Utopie ? Ou réalité ? On peut se poser la question…

Lancé dans une campagne électorale factice, le Teckel va faire le tour de France et prendre goût aux relations avec le bon peuple, vivats, encouragements… au moment où il faudrait qu’il quitte le devant de la scène, difficile de le faire partir !

Que cette BD est drôle, et totalement réaliste en fait (surtout depuis les dernières élections, non ? ) dialogues incisifs, graphisme décalé, humour caustique garanti, un vrai régal !


Catalogue éditeur : Casterman

Le Teckel, le candidat pour une France qui a du chien !

Le Teckel se présente aux élections présidentielles.
Pour une France qui a du CHIEN !
Le candidat qui fait vibrer les électeurs et émoustille les électrices !
La campagne électorale en CX break avec de l’action moustachue et du rire très hexagonal.
La vérité sur les pratiques de la politique française et ses communicants.

VOTEZ LE TECKEL !

Une campagne dirigée par Hervé Bourhis, politologue autoproclamé, et brillamment mise en image par le directeur de la communication Grégory Mardon.
Scénario : Hervé Bourhis / Dessin : Grégory Mardon, Hervé Bourhis
Maquettiste : Studio Casterman BD / 17,95 € / Paru le 11/01/2017 / ISBN : 2203101636

 

Le loup en slip. Lupano. Itoïz. Cauuet

Vous avez aimé « Les vieux Fourneaux ? Vous aimerez sans doute embarquer les plus petits dans l’aventure avec  « Le loup en slip » !

Domi_C_Lire_le_loup_en_slipSi comme moi vous avez déjà dévoré les  Vieux Fourneaux, alors vous avez suivi les péripéties de Sophie. Elle a monté un théâtre pour distraire les enfants. Eh bien le voilà ce spectacle, décalé, original et rempli de bon sens…

Au-dessus de la forêt, le loup pousse souvent un cri qui glace d’effroi tous les habitants de cette forêt. Et d’ailleurs, quand il descend se chercher à manger, plus personne ne traine ses guêtres par-là, on range tous les abatis, on se planque, et le commerce est florissant qui promet tous les pièges, toutes les armes et les outils pour combattre le méchant loup garou aux dents longues et acérées et au poil hirsute !

Oui, mais voilà un beau jour le loup sort de la forêt et personne ne le reconnait ! … Le loup ? Ce n’est pas lui, pas possible, personne n’a peur de cet animal là, c’est étrange. Car enfin, tout le monde le sait, une fois que le loup est … en slip, eh bien, qui a peur de lui ?

Il est surtout intéressant d’accompagner à la lecture les plus jeunes auxquels cette BD est destinée. Car bien évidement nous cherchons le sens caché sous ce loup en slip… Et si l’on pouvait transformer les choses qui font peur, leur donner un autre sens, une autre image, et pouvoir enfin vaincre ses peurs, ses phobies, ses angoisses…. Et s’il y avait également une morale à cette histoire car en fait cela en arrange bien certains que les autres aient peur, on en profite, on monte commerce, on s’agite, on marchande, on s’enrichit parfois, on accuse les autres aussi, un bouc émissaire c’est tellement facile, et cela sert les intérêts de quelques-uns au détriment de beaucoup d’autres.

Alors avouons-le, c’est trop vite lu, plutôt charmant et on aime toujours autant l’humour un peu grinçant et déjanté de cette belle équipe, Wilfrid Lupano et Paul Cauuet, secondés ici par Mayana Itoïz.

Retrouvez Les vieux Fourneaux

 


Catalogue éditeur : Dargaud

Le loup terrorise la forêt et ses habitants qui vivent continuellement dans la peur de se faire croquer les fesses. Jusqu’au jour où le loup descend dans la forêt… Méconnaissable ! Le loup ne fait plus peur du tout, il n’a plus le regard fou ni les poils dressés ! Mais comment vivre sans la peur, quand la peur est devenue l’unique moteur ?

36 pages / Format : 225×298 / EAN : 9782505067207

Les cahiers d’Esther, Histoires de mes 11 ans. Riad Sattouf

Merci à Riad Sattouf de nous faire découvrir et mieux comprendre les pensées et la vie d’un petite fille de 11 ans avec « Les cahiers d’Esther » !

DomiCLire_les_cahiers_destherDans une année, il y a 52 semaines, et dans Les cahiers d’Esther 52 pages, puisque depuis l’an dernier nous la suivons, dans les aventures qu’elle raconte chaque semaine à Riad Sattouf, et surtout grâce au talent de l’auteur–dessinateur qui sait mettre en relief les éléments les plus savoureux de la vie de cette jeune fille.
Vie ordinaire racontée finalement de façon extraordinaire ! Où l’on retrouve le graphisme, les couleurs, le trait que l’on aime tant de l’auteur de l’arabe du futur 1 et 2.

L’école, le petit frère, les amoureux, les garçons trop nuls, les copines trop dans le coup, le maquillage, les parents pas top, le papa adulé comme un Dieu car c’est lui, l’homme de sa vie de petit fille, mais aussi les attentats, les accidents de la vie, les maladies, les différences, les bonnes ou les mauvaises surprises, le manque d’argent, le frère si nul, tout y passe et on se régale… avec l’envie d’être déjà plus vieux d’un an ou deux, pour connaitre la suite…

Mais allez, laissons faire le temps, Esther va encore vivre, téléphoner, raconter, et nous on guettera l’an prochain le cahier de ses 12 ans, c’est promis !


Catalogue éditeur : Allary éditions

Les Cahiers d’Esther sont écrits d’après les histoires vraies racontées chaque semaine à Riad Sattouf par une véritable écolière, Esther A. Le projet de Riad Sattouf est de suivre la vie d’Esther de ses 10 ans jusqu’à ses 18 ans, au rythme d’un album par an.

Dans ce deuxième tome, Esther est en CM2. Elle raconte la naissance de son petit frère, les attentats, les garçons dont elle est amoureuse, les discussions sur Dieu avec sa meilleure amie, sa maîtresse naine, sa mère qui a grossi, son grand frère débile et son père ce héros… C’est l’année de ses 11 ans !

Roman Graphique / 56 pages / 16,90€ / Parution 16 février 2017 / EAN : 9782370731142