Maman à tort. Michel Bussi

Alors que le petit Malone, trois ans, pense que sa maman n’est pas sa maman, la commandante Marianne Augresse mène une enquête complexe à propos d’un cambriolage original et meurtrier perpétré quelques dix mois plus tôt dans des boutiques de luxe. Un psy au charme dévastateur, un flic aux physique à vous faire craquer une quadra en mal d’enfants, une amie coiffeuse plus sympa qu’intellectuelle, un autre flic inspiré, intuitif, solitaire et près de la retraite, voilà quelques personnages pour une recette plutôt réussie.

La mémoire d’un enfant s’efface-t-elle vraiment après trois ans ? Un doudou sait-il parler ? Un psychologue scolaire a-t-il réellement autant d’implication dans la vie d’un parmi les centaines d’enfants dont il s’occupe, qu’il arrive à faire bouger une équipe de flics déjà sur les dents pour une autre enquête ? Une femme de quarante ans est-elle réellement aussi perturbée par son horloge biologique ? Des parents ont-ils un comportement aussi étrange avec leur enfant ? Qu’importe, malgré les noms des personnages, un peu trop conte de fée, une Marianne ogresse, non, Augresse, un Dragon Ball Z (euh non, pardon, Dragonman), un chevalier à pas de loup, (euh, non, Lechevalier et Pasdeloup) la recette prend et le lecteur que je suis se laisse emporter.

Dans la première moitié du livre, l’intrigue s’étire et j’avoue que parfois l’attention faibli quelque peu. Les histoires de pirates trainent en longueur, les relations entre les personnages sont parfois confuses. Mais ensuite tout démarre à fond, d’intrigue en rebondissements, de manipulations en revers, les flics et les méchants ne sont plus vraiment les personnages présentés au début, plus complexes, plus machiavéliques, les relations entre les personnages ne sont plus aussi limpides et le lecteur se laisse prendre par un suspense qui trouve un final plutôt étonnant et quelque peu amoral. Un très bon polar, sans aucun doute mon préféré de Michel Bussi.

Merci aux Éditions Presses de la Cité et à Babelio


Catalogue éditeur

Rien n’est plus éphémère que la mémoire d’un enfant de trois ans et demi…
Mais quand Malone raconte avec ses mots d’enfant que sa maman n’est pas sa vraie maman, même si cela semble impossible, le psychologue scolaire le croit.
Il est le seul… Il doit agir vite. Trouver de l’aide. Découvrir la vérité cachée.
Car déjà, les souvenirs de Malone s’effacent…
« La signature Bussi », l’auteur d’Un avion sans elle et de N’oublier jamais.

Rien n’est plus éphémère que la mémoire d’un enfant.
Quand Malone, du haut de ses trois ans et demi, affirme que sa maman n’est pas sa vraie maman, même si cela semble impossible, Vasile, psychologue scolaire, le croit.
Il est le seul… Il doit agir vite. Découvrir la vérité cachée. Trouver de l’aide.
Celle de la commandante Marianne Augresse par exemple.
Car déjà les souvenirs de Malone s’effacent.
Ils ne tiennent plus qu’à un fil, qu’à des bouts de souvenirs, qu’aux conversations qu’il entretient avec Gouti, sa peluche.
Le compte à rebours a commencé.
Avant que tout bascule. Que l’engrenage se déclenche. Que les masques tombent.

Qui est Malone ?

Mai 2015 / Presses de la Cité Etranger – Polars et Suspense / 21,50 € – 512 p.

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